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// Échangeur thermique AERO 3500 pour station hydrogène //
Conception d’un groupe de refroidissement pour station hydrogène (de type échangeur aéroréfrigérant).

Il en faut des étapes pour un tel projet !
Ci-dessous, en images : conception / design, approvisionnement et montage, tests et réglages en usine, livraison et intégration chez le Client…
Plusieurs mois ont été nécessaires pour que le travail collaboratif entre nous et le Client se concrétise sur un premier appareil.
Mais pour un refroidisseur d’un tel gabarit (près de 1200 kg !), et pour coller à l’ambition de la société ORTEC, qui envisage un déploiement de station hydrogène à grande échelle à travers l’Europe, il faut forcement « monter le niveau » !
C’est quoi cet échangeur AERO 3500 ?
Notre appareil AERO 3500 fait partie de nos solutions de refroidissement : il s’agit d’un échangeur air/eau, spécialement conçu pour s’intégrer dans la station Hydrogène développée par le Client.
Dans cet article, nous illustrons quelques étapes de ce projet : montage, essais, puis intégration au châssis final.
Pour le décrire, en quelques points clés :
- 360 kW de puissance froid pour 40°C d’entré d’air, 60°C sortie d’eau glycolée à 35%;
- une boucle « refroidissement » avec 4 ventilateurs, 1 pompe à variation de vitesse, 1 vanne 3 voies avec servomoteur… ;
- et une boucle « pile », avec 1 pompe à variation de vitesse ;
- le tout piloté par une armoire de contrôle avec automate Eliwell free advance (avec régulation des vitesses ventilateurs et pompes, communication ModBus TCP/IP, lecture/écriture des consignes… ;
- à intégrer dans un châssis monobloc caréné qui doit lui-même s’intégrer dans un shelter et se raccorder efficacement à l’ensemble des entrées/sorties du module.


Le premier AERO 3500 de ce type est donc prêt pour sa mise en service en Angleterre.
Quant aux équipes EURODIFROID, elles sont prêtes aussi à engager une nouvelle phase : celle de la production industrielle (lots de mini-séries).
(ci-contre : les essais de l’appareils réalisés sur nos bancs de tests)
Ce dossier illustre parfaitement notre ambition pour le futur : accompagner les équipes projets de nos Clients sur les aspects conception et qualification de la partie frigorifique, tout en proposant une capacité d’industrialisation pour des productions de séries/lots ou des déploiement de parcs machines.
(ci-contre : l’intégration de cet échangeur AERO 3500 dans le châssis du client)
Quel que soit votre projet technique, confiez nous la partie « froid » : c’est notre métier !
- Vous avez-vous aussi besoin d’un groupe « froid » à intégrer dans une solution industrielle ?
- Vous envisagez des production série ou des déploiements à grande échelle ?
- Vous recherchez un partenaire spécialiste en génie climatique et unités de refroidissement pour accompagner votre montée en puissance ?

Aller plus loin : c’est quoi le glycol ?
Le glycol est un type d’alcool utilisé couramment comme fluide caloporteur dans les systèmes de chauffage, de ventilation, de climatisation et de réfrigération (CVC-R). Il existe principalement deux types de glycol utilisés dans les systèmes de refroidissement :
- Éthylène glycol (EG) : très efficace d’un point de vue thermique et fluidité, mais malheureusement assez toxique ;
- Propylène glycol (PG) : plus visqueux il est aussi un peu moins efficace. En revanche, il sera mieux adapté à certains usages, de type agro-alimentaire, pharmaceutique, etc.
Le plus souvent mélangé à de l’eau (la teneur du mélange en glycol est alors exprimée en pourcentage), le glycol forme une solution antigel qui circule dans le système de refroidissement. Ses fonctions principales sont :
- Abaisser le point de congélation : le glycol empêche l’eau de geler dans les conduites à basse température, ce qui pourrait endommager l’équipement
(Exemple : Une solution à 50 % de glycol peut protéger jusqu’à environ -35 °C. - Élever le point d’ébullition : il permet également au fluide de fonctionner à des températures plus élevées sans ébullition, utile dans certains systèmes industriels ;
- Prévenir la corrosion : les solutions de glycol contiennent souvent des inhibiteurs de corrosion qui protègent les composants métalliques (comme l’aluminium, le cuivre ou l’acier) contre la rouille ;
- Et enfin améliorer les échanges thermiques : même si le glycol pur a une capacité calorifique inférieure à celle de l’eau, il reste efficace comme fluide de transfert thermique dans des environnements exigeants.
On le retrouve donc naturellement dans de nombreux appareils « froids » : groupes froids industriels et commerciaux, refroidisseur (ou chillers) pour le refroidissement de bâtiments ou de machines, systèmes de refroidissement de process (ex. : brasseries, laboratoires), etc.
Publié le : 18/06/2025
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et compléments produits Texa
Attestation de capacité
Manipulation de fluides frigorigènes, Catégorie 1